je me confectionne une image tout droit sortie de la fiction, mes grands yeux cernés de superficialité et mon sourire glacé. je saisi les moindres instants de peur que ma mémoire flanche. je me fixe des aspirations pour me forcer de continuer d'avancer. ma propre vie me brûle les yeux, mystérieuse fin, que je repousse par reflexe au plus tard. puisqu'on a peur de l'inconnue, du pire. je veux apercevoir l'envers du décor, c'est en fait ce que chacun de nous désire. représenter quelque chose pour quelqu'un, ne pas mourir étranger. on a toujours le choix, il suffit de faire le bon